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Animateur principal de la conférence de presse organisée, hier au Plateau, Jean Louis Billon est allé de dénonciations en dénonciations.

Sur la question de l’énergie et des délestages en Côte d’Ivoire, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire accuse. « Si nous comprenons pourquoi, ce qui révolte c’est que cela résulte d’un manque de prévoyance. C’est pire que ce que nous avons connu en 1983 (4 mois de délestages). Si on ne répond pas aux besoins de 100 MW tous les deux ans, on va retomber dans les mêmes problèmes (...) Ce qu’on vit à Abidjan n’est rien par rapport à ce que les gens vivent à l’intérieur du pays. Pas d’électricité, pas d’eau, les conséquences sont terribles », fait savoir le président de la CCI-CI. Qui soutient que pour avoir été prévenu durant 4 ans par la Compagnie ivoirienne d’Electricité (Cie), l’Etat de Côte d’Ivoire aurait dû réagir et éviter des drames aux populations ivoiriennes. « Cette situation va majorer sur les coûts de la vie », soutient le conférencier qui indique que l’augmentation du prix du carburant ira en aggravant la « vie économique ». Lorsqu’il ajoute à tout ceci les barrages des éléments de Forces de Défense et de Sécurité (Fds), pour lui, la situation est catastrophique. Il dit ne pas voir « de volonté politique véritable contre le racket et les tracasseries routières en Côte d’Ivoire ». « Vous quittez Abidjan, vous devez négocier. Comment voulez-vous développer le petit tourisme local ? », s’interroge Jean Louis Billon. Evoquant les incendies des infrastructures, il signifie que 40 incendies en dix années, c’est excessif. Ceci, indique-t-il, à cause de l’état de dégradation avancée des infrastructures et du manque de matériel des sapeurs pompiers. Il estime cela anormal du moment où « les contribuables ont droit à un service public de qualité (...) Nous sommes de plus en plus obligés de payer pour recevoir ces services. Si on se rend compte que les marchés se déplacent sur la route, c’est qu’il n’y a plus de marché », insiste le président de la CCI-CI. Qui fait remarquer, au passage que « la nouvelle loi de finances va majorer une contribution de sortie de crise » à l’attention des contribuables.

La révolte ?

L’homme est critique au financement sans résultat du processus de sortie de crise depuis de longues années. « Nous finançons le processus de sortie de crise. Le train de vie de l’Etat ne change pas. Il ne diminue pas Nous sommes à dix années de crise.

Continuer la lecture sur : http://actu.atoo.ci/article.php?id_ar=8775

Source : Soir info.

Tag(s) : #ECONOMIE

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